Huhu j’ai vu briller dans vos yeux une lueur lubrique quand je vous ais proposé, il ya peu , de vous parler d’une expérience sexuelle étrange.
Alors go j’me dis qu’il est temps de vous en parler vu que c’est un peu la mort en ce moment sur la blogosphère , je vais vous réveiller un peu Zavez vu comme je suis un mec sympa ?Alors voilà ....
Il était une fois ,il y’a bien longtemps un tout jeune korrigan qui avait décidé d’amener une de ses connaissance féminine chez lui .Là nous avions un objectif commun : nous jeter sauvagement l’un sur l’autre et découvrir ce qu’il se cache sous nos vêtements. Bon, elle était très mignonne, bien formée, bref tout cela s’apparentait à un déballage de paquet cadeau avant Noël : enlever les rubans avec les dents sans abîmer le papier. Et de mon côté, euh, je peux encore vous faire croire que je suis très musclé ? Non ? Bon, d’accord. Mais nous étions tout de même partis pour une nuit de bonheur.
Sauf que non, en fait. Parce que si ça s’était passé simplement, je n’aurais rien eu à vous raconter de tout çà .
Tout a commencé quand mes mains lui ont frôlé la poitrine.
« Oh ! » qu’elle fait avec une expression de douleur créatrice.
Bon, évidemment, je m’inquiète, et elle m’explique que non, c’est le plaisir qui la fait parler ainsi.
Ok.
Je préciserai donc qu’à ce moment précis, j’étais très content. Quelqu’un d’aussi sensible, c’est un vrai bonheur. Je tends donc l’autre main.
« Ouuuaaaaaaaaaaaaaarghhhhhhhhhhh ! » balbutie-t-elle.
Je retire ma main. Oui, quand quelqu’un fait ohhhaaaaaaaaaaaaaarghhhhhhhhhhh, généralement, je m’interroge.
« Ca va ? » répété-je.
« Ouiçavanonmaiscontinuetarrêtepaspourmoicesttropbonnnnnnhummm » fait-elle avec une voix hachée.
Je regarde mes mains. Je regarde sa poitrine. Je regarde mes mains.
Bon, je sais que je suis orgueilleux et tout et tout, mais jamais jusque là un simple toucher avait provoqué ce genre de choses. Elle est en train de haleter, là. Du coup mes pensées lubriques commencent à se tourner vers des considérations plus pratiques, du genre « ahhhhh putain non, j’ai pas de ventoline chez moi ».
Perplexe maintenant, je continue. On se déshabille mutuellement, et elle respire de plus en plus fort( un peu comme une tuberculeuse asthmatique après la traversée de Paris avec la flamme olympique ) . Elle s’accroche à moi pour ne pas tomber. Du coup, je l’allonge sur le lit.
Vous pensiez que ça s’arrêterait là ? Vous pensez faux. A peine les choses sérieuses commencées, elle commence à baver à moitié en me griffant le dos et en gémissant des trucs extrêmement flatteurs, mais pas des masses crédibles.
« Ohhhh que c’est bon, ohhhhh mon dieuuu, tu es formidable, comme tu te débrouilles bien, tu es génial, oh la la ouiiiiiiii Franckyyy » (à l’époque je ne m’appelais pas encore Korri ).
Bon. Je n’ai fait que deux mouvements, donc elle se fout un peu de ma gueule, là. Pour tester, je donne un petit coup de rein. La réaction ne se fait pas attendre.
« C’est incroyable ce que tu es inventif c’est formidable c’est hallucinant oh la oh la mais tu te rends pas compte oh la la
Je ne sais pas pour vous, mais se faire prendre pour un con, ça me stresse pas mal. Du coup, ça a des effets assez négatifs sur ma libido. Pour parler crûment et vous choquer chers blogopotes , je débaaaaaaaaaaaaaaaaaande grâââve . Arghhhhh grrr ( je me retire avec un grognement de frustration), cette soirée ne sera décidément pas à la hauteur de mes attentes.
La fille commence à me caresser le dos. « Sérieux, c’était vraiment trop bon, tu te rends pas compte, j’ai adoré, c’est pas grave si ça a molli à la fin, tu étais un dieu ! »
Notez le « molli à la fin » alors que la totalité du processus a duré 25 secondes montre en main. Du coup je n’ais pas pousser l’exploration de la demoiselle plus loin, et je l’ai gentiment envoyer se faire foutre ailleurs que chez mouah …, Bref, un petit conseil pour vous mesdemoiselles. A la base, on préfère quand vous ne simulez pas. Mais si vous le faites, de grâce, faites-le avec habileté. Sinon, on a vraiment, mais alors vraiment, l’impression d’être pris pour un con.
